Kogaru/Kogal's [ Japan M0de ~ ]

Publié le par Misuzu



Voila un pti truc:
Kogaru ou Gals (コギャル、ギャル aussi orthographié (ko)gyaru ou Kogal) est une mode vestimentaire japonaise, affectant particulièrement les jeunes filles et de jeunes femmes urbaines. Souvent une kogaru est une jeune fille de 12 à 25 ans Les "Kogals", "Kogaru", "Ganguro" : c'est ce que nous pourrions appeler la mode hawaïenne le nom générique de ce style est " Kogal". Cette mode vise à disparaître. Les kogals ont le teint bronzé, les cheveux teints, les vêtements plutôt "flashis". En plus de ces éléments esthétiques de base, les "Kogaru" (sous-famille des kogals) ajoute souvent des chaussures à "platforme", utilisent des faux ongles et utilisent sans modération l'eyeliner et le fard à paupières. La frontière entre la "kogal" basique et la "Kogaru" est souvent ténue. (Les « gals » lycéennes) est en fait une sous-catégorie des gals.



Dans cette catégorie nous pouvons aussi faire entrer les "Ganguro" (j'en reparlerais plus tard^^) La mode vestimentaire est identique au "kogaru". La seule différence réside dans la couleur teint du visage. Les "Ganguro" ont en effet le teint beaucoup plus mat (quasiment brun foncé). Les magazines spécialisés en la matière sous "popteen" et "Egg".

Les gals se rencontrent dans les quartiers branchés des grandes villes, comme Shibuya à Tokyo, où elles ont leurs lieux favoris, les grands magasins de vêtements tel que la tour 109 et autres lieux de rendez-vous tels le karaoke et les izakaya (bars-restaurants).



L'image des gals est associée à la prostitution juvénile : nombre de ces jeunes filles ont en effet recours à l'enjo kōsai ou enkô pour se payer les derniers accessoires de mode. Certaines sont fugueuses et ne fréquentent plus l'école, préférant traîner dans les quartiers branchés en groupes de filles. Liés aux problèmes d'absentéisme, de fugue et de prostitution juvénile, dans certains cas plus inquiétants ces jeunes filles ne rentrent que rarement chez elles, ont une hygiène très négligée et des comportements sexuels à risque.

Mais il ne faut pas généraliser, toutes les kogaru ne tombent pas dans l'enfer de la prostitution ou dans la descolarisation, certaines n'y voient qu'une mode vestimentaire.

Publicité

Publié dans [ Divers ]

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article